Les Canadiens fracassent le record du monde du relais 4 x 400 m en salle dans la catégorie des hommes de 55 à 59 ans

Article de nouvelles / Le 30 juillet 2020

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Par le major Serge Faucher

La préparation à une nouvelle saison

Lorsque la saison d’entraînement en salle a commencé, au début de novembre 2019, je n’imaginais pas que l’année 2020 se déroulerait comme elle l’a fait jusqu’à présent! 

Les Championnats du monde d’athlétisme des vétérans devant se tenir à Toronto en juillet 2020 et réunir plus de 8 000 athlètes, je m’étais engagé à changer certaines choses dans mon programme d’entraînement et ma nutrition dans ma quête d’une médaille à titre de participant à l’épreuve du 400 mètres. J’ai ajouté des exercices de dynamophilie, plus de séances fractionnées de 400, 500 et 600 mètres, des séances hebdomadaires de poussée et de traction de traîneau, ainsi que plus d’exercices de jeux de pieds rapides et de pliométrie. Je souhaitais améliorer considérablement la rotation et la force de mes jambes.

Les Championnats d’athlétisme des vétérans de l’Ontario

Au fil de la saison 2020 en salle, j’étais de plus en plus vite à l’entraînement, ce qui était assez encourageant.

Je me suis rendu à Toronto pour participer aux Championnats d’athlétisme des vétérans de l’Ontario le 8 mars, où j’espérais établir un nouveau record au 200 mètres en Ontario dans ma catégorie d’âge, soit de 55 à 59 ans.

Au programme figurait d'abord la course de 60 mètres. Les Ontariens de 55 à 59 ans les plus rapides étaient tous là, ce qui a donné lieu à une course très palpitante! J’ai assez bien couru dans les préliminaires, en terminant troisième place en 8,07 secondes. Une demi-heure plus tard, j’étais en finale, me hissant à la deuxième place en 8,00 secondes, juste derrière Milton Hart (dossard 894), qui se classe deuxième au monde dans cette distance.

Toutefois, curieusement, on connaît mieux M. Hart en raison de son service dans l’armée de sa Jamaïque natale, où il s’est démarqué dans la discipline d’athlétisme du sprint, ce qui lui a permis de faire partie de la célèbre équipe jamaïcaine de bobsleigh en 1989. Il a ensuite participé aux Jeux olympiques d’hiver de 1992 en tant que membre de l’équipe jamaïcaine de bobsleigh.

La prochaine épreuve au programme était le 200 mètres, qui constituait la raison principale pour laquelle ma femme et moi avions fait cinq heures de route jusqu’à Toronto. J’ai de toute évidence sous-estimé l’incidence des deux courses de 60 mètres sur mes jambes. Bien que j’aie gagné la course, mon temps de 26,06 secondes m’a déçu. Le record de 25,84 secondes était pourtant à ma portée. Comme on dit, on ne sait jamais ce qui va se passer en athlétisme… ce qui nous amène au sujet du présent article.

Le record du monde

Pendant mon échauffement en vue de la course de 60 mètres ce matin-là, l’olympien Paul Osland est venu me voir et m’a demandé si j’étais prêt à courir un relais 4 x 400 m plus tard dans l’après-midi. Il m’a fait savoir sans détour que le record du monde était tout à fait à notre portée, ce qui m'a surpris. Je suis toujours partant pour un relais, alors j’ai dit oui.

À ce moment-là, puisque nous n’étions que trois coureurs, à savoir Paul Osland, Simon Rayner et moi, nous avons demandé à d’autres athlètes s’ils souhaitaient se joindre à nous.

La plupart des athlètes évitent les épreuves de 400 mètres, car il s’agit de courses douloureuses comme peu d'autres. Nous étions impatients de trouver quelqu’un, et quand nous avons vu José Fuentes gagner le 1 500 mètres dans la catégorie M55 en réalisant le temps très rapide de 4 m 32,98 s, Paul lui a demandé s’il voulait bien se joindre à notre équipe. Il a dit oui, et le reste appartient à l’histoire : nous avons établi un nouveau record du monde en 4 m 5,85 s, battant le précédent record de 4 m 24,39 s de près de 20 secondes. C’était mon deuxième record du monde en six ans, le premier ayant été établi lors de notre victoire au relais 4 X 800 m dans la catégorie M50 en 2014.

Cependant, Roland Gröger, bon ami et ancien champion du monde, et son équipe allemande m’ont informé qu’ils avaient abaissé le record à 4 m 6 s une semaine plus tôt, mais qu’on ne l’avait pas encore consigné. Notre temps de 4 m 5,85 s se situait juste en dessous de cette marque, et le restera jusqu’à la prochaine saison en salle, où nous envisageons de l’abaisser en dessous de 3 m 55 s avec l’aide de Michael Sherar de Toronto, l’un des coureurs de 400 mètres parmi les plus rapides au monde.


 

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